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Commémoration de la Guerre de 1812

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Commémoration de la Guerre de 1812

Une démonstration historique
Reconstituteurs prendre part à une démonstration historique au Fort-Malden, lieu historique national à Windsor, Canada. Fort Malden sera l'un des nombreux sites qui célèbrent le bicentenaire de la Guerre de 1812. (Photo par Dennis Pajot / OurWindsor.ca)

Bien qu’on ne s’entende pas clairement sur le vainqueur de la Guerre de 1812, une chose est certaine : la guerre a été le moment décisif qui a contribué à créer deux pays autonomes qui ont fait des progrès extraordinaires à titre de partenaires et d’alliés – en temps de guerre et de paix – depuis cette époque.

Photo de group
Scott Stevens, directeur du Darcy McNickle Center for American Indian and Indigenous Studies à la bibliothèque Newberry et Frances L. Hagemann, Ojibwé/Métis, chercheuse Newberry en résidence et intervenante, National Council for the Social Studies
   

Dans le cadre de la commémoration, l’année durant, du bicentenaire de la Guerre de 1812, le Consulat général du Canada à Chicago est fier d’avoir participé au symposium public qui a eu lieu à la bibliothèque Newberry. Le symposium comptait plusieurs présentations suivies d’une discussion dynamique afin de souligner la perspective des Premières nations du Canada et des tribus autochtones des États-Unis.

Chacun des conférenciers a offert sa perspective des lourds effets de la guerre sur la subsistance et la prospérité des Premières nations, qui ont été des alliées stratégiques et vitaux, davantage à l’appui des forces britanniques que les Américains et des tribus indiennes américaines. Bien des gens ont reconnu que sans l’appui des Premières nations dans de nombreux affrontements décisifs au cours de la guerre, l’Ontario n’existerait pas aujourd’hui.  

Le consul et le chef du Service de la politique étrangère et de la diplomatie, Brian Herman s’est également adressé à l’auditoire et a formulé quelques commentaires qui traçaient un parallèle entre les circonstances contentieuses il y a 200 ans et l’état de la relation binationale entre les États-Unis et le Canada aujourd’hui.

Il a fait allusion à la frontière entre le Canada et les États-Unis, qui constitue maintenant la plus longue frontière protégée au monde. Il s’agit là d’un excellent exemple de pays qui coexistent dans la paix et dans le respect et l’amitié mutuels.

Qui plus est, on a incité les membres de l’auditoire à célébrer le fait qu’étant des voisins des plus proches, le Canada et les États-Unis jouissent d’une collaboration transfrontalière dans de nombreux dossiers principaux liés à la défense, aux Grands Lacs, à l’énergie et au commerce.

On comptait parmi les présentateurs au symposium Frances L. Hagemann, Ojibwé/Métis, chercheuse Newberry en résidence et intervenante, National Council for the Social Studies; Rick Hill, Tuscarora, spécialiste de l’histoire orale et président, Six Nations Legacy Consortium, Territoire des Six Nations de la rivière Grand, en Ontario; et Gregory Dowd, Histoire et culture américaine, University of Michigan. Scott Stevens, directeur du Darcy McNickle Center for American Indian and Indigenous Studies à la bibliothèque Newberry s’est joint aux panelistes pour participer à la discussion après les conférences.

Les délibérations du symposium du 17 mars ont été enregistrées pour l’émission Chicago Amplified de WBEZ.  Pour écouter un enregistrement du programme, vous pouvez télécharger un fichier balado de Chicago Public Radio.  

>> Pour en savoir plus sur les activités du Canada à l’étranger ou raconter les vôtres, Coup d’œil sur le monde vous attend!

 

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Date de modification :
2012-05-14