

La locomotive Empress(photo gracieuseté de The Stephen Low Company) 
Chemin de fer Canadien Pacifique (photo gracieuseté de The Stephen Low Company) 
La première américaine sur IMAX 
Équipement de caméra montée sur train
M. Low a largement utilisé la prise de vues aériennes à l’aide d’un hélicoptère et d’une caméra gyrostabilisée montée pour capturer le voyage du train. 
Photo gracieuseté de The Stephen Low Company
L’achèvement du Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) est l’une des plus grandes réalisations de l’ingénierie dans l’histoire. Le film Rocky Mountain Express retrace le chemin original à bord du majestueux moteur à vapeur 2816, embarquant le public dans l’âge de la vapeur pour revivre le voyage de l’édification de la nation.
Après cinq ans en production, la première américaine du film au eu lieu au Museum of Science and Industry de Chicago grâce à une collaboration avec le Consulat général du Canada à Chicago, de l’entreprise Travel Alberta et de The Stephen Low Company. Cent quatre-vingts personnes ont participé à cet événement, y compris les médias de la région de Chicago, les représentants des transports, les membres du conseil du musée, les leaders gouvernementaux et les personnalités du monde des affaires, ainsi que les représentants des organisations locales et expatriées.
Le cinéaste canadien Alexander Low était présent à l’ouverture et a participé à la séance des questions après le visionnage du film. Rocky Mountain Express a été largement bien reçu par le public, et son regard nostalgique sur l’histoire du chemin de fer canadien a fait verser des larmes.
En 1870, une liaison ferroviaire d'un océan à l'autre était ce qui fallait au Canada pour devenir une nation viable : une seule ligne traversant plus de 4 600 kilomètres et un paysage montagneux si accidenté et si impénétrable que peu d’aventuriers ont jamais réussi à traverser à pied.
Des dizaines de milliers de personnes de partout du monde ont participé à la construction du Chemin de fer Canadien Pacifique. C’était un effort qui a mobilisé des investisseurs britanniques, du financement du gouvernement canadien, du savoir-faire de l’ingénierie américaine et des dizaines de milliers de d’ouvriers venant de partout de l’Amérique du Nord, de la Chine, et de partout du monde. Plusieurs sont restés et ont choisi d'élire domicile en cette terre rude et impitoyable. Plusieurs d’autres sont restés enterrés au bord des rails où ils se sont affaissés – tués par des explosions, écrasés par des chutes de pierres ou étouffés par des avalanches. Au moment où l’on enfonçait le dernier clou en novembre 1885, le chemin de fer avait lié ensemble quelque 800 communautés tout au long de son parcours transcontinental. Le plus grand défi qui se posait ensuite était le suivant : maintenir le chemin de fer opérationnel au milieu des feux ravageant les ponts, des chutes de pierres, des coulées de boue, des tempêtes de neige continues, des avalanches mortelles ensevelissant les rails et du péril financier continu.
Le film est une combinaison de la spectaculaire cinématographie aérienne IMAX, de vues époustouflantes de l’Ouest canadien, de photos et de cartes d’archives, et des rythmes énergiques qu’une locomotive à vapeur vivante : L’Empress. Connue par le passé sous le nom de Locomotive 2816 vers 1930, l’Empress est actuellement la dernière survivante des locomotives de type Hudson H1b et l’une des rares locomotives à vapeur du CFCP préservées et fonctionnelles en Amérique du Nord.
Rocky Mountain Express est la culmination de la remarquable carrière cinématographique de 30 ans de Stephen Low.
« Il n’y a tout simplement pas de sujet plus parfait pour le grand écran qu’une géante locomotive à vapeur », a déclaré le cinéaste. « Il s’agit d’un film que j’ai voulu faire depuis mon enfance. À cela s’ajoute l’histoire épique de l’édification d’une nation par la construction de l’un des chemins de fer les plus impossibles au monde. C’était justement quelque chose qui devait trouver sa place sur l’écran IMAX », a-t-il ajouté.
Rocky Mountain Express sera projeté quotidiennement dans le musée jusqu’en mars 2012.
Avec des archives de The Stephen Low Company.
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