La prévention de l’extrémisme au Soudan

Salah Bendaoud, chargé d’affaires canadien au Soudan, parle de l’importance de comprendre l’extrémisme violent dans ce pays.

Le coordonnateur résident des NU, le chef de l’UNDP, le chargé d’affaires par intérim au Japon et le responsable de la Commission nationale soudanaise de lutte contre le terrorisme assistent à une présentation du chercheur principal du projet.

Les représentants soudanais du gouvernement et de la société civile écoutent attentivement les données présentées lors de l’événement.

L’ambassade du Canada au Soudan (KHRTM) s’est alliée avec l’Ambassade du Japon au Soudan, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Commission nationale soudanaise pour la lutte contre le terrorisme pour financer une étude publique sur l’extrémisme au Soudan et un film ciblant les jeunes à risque. Les résultats préliminaires de l’étude ont récemment été partagés avec le gouvernement soudanais, la communauté internationale et le public soudanais.

L’objectif du projet est d’appuyer le Soudan dans ses efforts pour prévenir et combattre l’extrémisme au Soudan en promouvant une meilleure compréhension du phénomène. Même si le Soudan n’est pas, à date, envahit par l’extrémisme violent, le gouvernement reconnait que la radicalisation de jeunes est une occurrence réelle, qu’il est temps de faire face à ce problème dangereux, et que le Soudan bénéficierait à cet égard de partenariats avec la communauté internationale. Le PNUD et la Commission nationale soudanaise pour la lutte contre le terrorisme travaillent avec plusieurs ministères soudanais pour développer une approche globale pour combattre l’extrémisme, et le Canada appuie ces efforts.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le chef de mission à Khartoum, Salah-E. Bendaoud, a saisi l’opportunité pour élaborer sur le fait que ce phénomène est global et que la prévention requiert la participation active de tous les niveaux de gouvernement, de la société civile et des communautés religieuses et locales. La sensibilisation chez les jeunes est également critique. Il a conclu en félicitant le gouvernement soudanais pour avoir entrepris ces efforts de manière transparente.

« L’extrémisme violent est un problème universel aujourd’hui, un problème auquel nous faisons face au Canada. Nous avons constaté que la prévention est un élément important pour contrer l’extrémisme violent. Et pour que la prévention porte ses fruits, il nous faut l’appui et la participation de tous les niveaux de gouvernement, de la société civile et, surtout, des collectivités locales et des individus. »

Salah-E. Bendaoud, chef de mission

Le ministre de la Coopération internationale, le coordonnateur résident du système des Nations Unies et un représentant de l’ambassade du Japon ont également présenté des discours à l’évènement, qui a connu une participation importante d’ambassades, de la société civile et du gouvernement soudanais.