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Sciences et la technologie à l’ambassade et aux consulats du Canada

Les agents chargés des sciences, de la technologie et de l’innovation à l’ambassade et aux consulats du Canada font la promotion des transferts de technologie et d’innovation, de même que de projets d’alliances stratégiques dans de nombreux secteurs.

Plus précisément, l’ambassade et les consulats du Canada offrent des renseignements sur les marchés aux entreprises et aux chercheurs, participent à la sélection des entreprises qui souhaitent participer à des coentreprises avec un client canadien donné, font la promotion de l’expertise technologique canadienne dans les marchés de technologie de pointe, aident à trouver les technologies particulières dont ont besoin les clients canadiens, aident les visiteurs et les missions à nouer les contacts appropriés, et facilitent la tenue de projets de recherche conjoints.

L’ambassade du Canada à Washington joue également un rôle sur le plan des politiques et travaille en étroite collaboration avec des délégués de haut niveau d’une vaste gamme d’organismes de recherche provinciaux et fédéraux et d’universités, en plus d’aider des scientifiques et des décideurs canadiens à entrer en contact avec des homologues américains compétents. L’équipe de l’ambassade prépare aussi un bulletin sur les questions relatives aux sciences, à la technologie et à l’innovation aux États-Unis. Veuillez contactez Jérôme Pischella, Conseiller (sciences et technologie), pour demander une copie.

Chimie

Sciences, technologie et innovation au Canada

L’histoire de la recherche au Canada est étroitement liée à ses riches ressources naturelles. Son premier organisme scientifique, établi en 1842, était d’ailleurs la Commission géologique du Canada. De plus, en raison de sa grande étendue, le Canada doit se doter de technologies novatrices en matière de transport et de communication. Ce sont là des domaines dans lesquels le Canada excelle, depuis le premier appel interurbain fait en Ontario et l’invention du walkie-talkie et du sonar radio et la première utilisation de satellites pour les communications intérieures. Le Canada continue d’être un chef de file mondiale dans ces domaines.

Plus récemment, des Canadiens ont été à l’origine de technologies innovatrices comme la combinaison anti-G, l’appareil de communication BlackBerry, le langage de programmation Java et le détecteur de vapeurs explosives, de même que de la découverte des cellules souches!

L’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) est un des plus grands investisseurs en R-D au Canada. L’industrie est composée d’un vaste réseau de sociétés regroupées dans les centres que sont Toronto, Montréal, Québec et Ottawa. L’industrie aérospatiale canadienne, la quatrième en importance au monde, est composée d’environ 500 sociétés et emploie plus de 5 000 ingénieurs en aérospatiale. Profitant de la proximité avec les quatre principales universités de recherche de Montréal, plus de la moitié des sociétés aérospatiales canadiennes sont situées dans le Grand Montréal. Le secteur canadien des sciences de la vie est le deuxième en importance au monde, derrière les États-Unis, pour ce qui est du nombre de sociétés de biotechnologie. L’investissement annuel dans la recherche et le développement en biotechnologie dépasse 3 milliards de dollars et Montréal, Toronto et Vancouver se sont établis comme des centres mondiaux de la biotechnologie.

Parmi les scientifiques et les ingénieurs canadiens comptent des lauréats du prix Nobel tels que Sir Frederick Banting, qui a découvert l’insuline avec son groupe de recherche à l’Université de Toronto, Gerhard Herzberg, un pionnier de la physique et de la physicochimie, John Polanyi, récompensé pour son travail relatif à la dynamique des processus chimiques élémentaires, Bertram Brockhouse, pour le développement de la spectroscopie à neutrons, et Rudolf Marcus, pour son travail relatif à la théorie des réactions par transfert d’électrons.

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Date de modification :
2011-12-05