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Notre environnement commun

Les Canadiens et les Américains respirent le même air, boivent la même eau et partagent la même responsabilité d'assurer un continent sûr, propre et sain aux générations à venir.

La protection de notre environnement commun est un élément essentiel des relations canado-américaines. Nos pays s’emploient ensemble à prévoir les défis environnementaux et à y faire face.

Entre le Canada et les États-Unis, l’environnement fait l’objet d’au moins 50 arrangements bilatéraux au niveau fédéral et de plus d’une centaine d’arrangements à l’échelon des États et des provinces.

Pour plus d’information :


Changements climatiques

Le Canada reconnait que les changements climatiques constituent un défi à l’échelle internationale qui nécessite une solution mondiale, et est déterminé à lutter contre les changements climatiques en prenant des mesures durables afin de bâtir une économie faible en carbone, mesures qui comprennent la conclusion d’une entente internationale, la collaboration avec nos partenaires nord-américains et une intervention à l’échelle nationale.

Le Canada vise une réduction de 17 % d’ici 2020

Le gouvernement du Canada demeure résolu à participer aux efforts internationaux en prenant des mesures visant à réduire les émissions totales de gaz à effet de serre du Canada. Aux termes de l’Accord de Copenhague, le Canada s’est engagé à réduire l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % d’ici 2020, par rapport au niveau de 2005. Notre objectif correspond à celui proposé par les États-Unis. Il est essentiel que nous harmonisions notre approche à cet égard avec celle des États-Unis, compte tenu de l’étroite intégration de nos économies, de la proximité géographique de nos deux pays et de notre espace environnemental partagé.

Mesures visant à établir une économie faible en carbone

Le Canada prend déjà des mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Les efforts élargis comprennent notamment un recours accru aux biocarburants; le resserrement des normes d’efficacité énergétique s’appliquant aux appareils et aux bâtiments; l’investissement dans le transport en commun, les infrastructures vertes et le captage et le stockage du carbone; le renforcement de notre système efficace d’énergie propre grâce à la promotion de l’exploitation des énergies renouvelables comme les énergies éolienne, solaire et marémotrice.

Les gouvernements canadien et américain ont annoncé qu’ils adopteront des normes communes en ce qui a trait à la réglementation des émissions de gaz à effet de serre provenant des automobiles et des véhicules utilitaires légers, et qu’ils poursuivront leur collaboration en vue de la mise en œuvre de politiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre émanant du secteur des transports. Nous continuerons également à travailler de concert avec les États-Unis dans le cadre du Dialogue sur l’énergie propre dans le but de faciliter notre coopération pour assurer le développement de la science et des technologies sur les énergies propres afin de réduire les gaz à effet de serre et de lutter contre les changements climatiques.

Autres renseignements

Le site Web d’Environnement Canada offre plus de renseignements sur la façon dont le gouvernement fera avancer son projet de réduire les émissions de gaz à effet de serre.


Eau

Outre les lignes de côtes que nous partageons, plus de 300 lacs et cours d'eau (parmi les plus vastes du monde) franchissent la frontière entre le Canada et les États-Unis. Nos deux pays collaborent depuis longtemps et avec efficacité à régler les questions environnementales qui touchent l'eau.

Traité des eaux limitrophes

Le Traité des eaux limitrophes a établi le modèle de la gestion conjointe de notre environnement commun en établissant les principes et les procédures destinés à prévenir ou à régler les différends, dont la création de la Commission mixte internationale (CMI).

Commission mixte internationale

La CMI est un organisme binational indépendant qui a été créé en reconnaissance du fait que chaque pays est touché par les actes de son voisin le long de la frontière. Plus de cent ans plus tard, le Canada continue de protéger les eaux limitrophes, tant au niveau de la quantité et que de la qualité, qu’il partage avec les États-Unis, notamment contre la propagation d’espèces envahissantes comme les carpes asiatiques et les moules zébrées.

La CMI étudie les demandes de réalisation et d'exploitation d'ouvrages dans les eaux limitrophes qui traversent la frontière et prend les décisions à leur sujet. À la demande des deux gouvernements fédéraux, la CMI se penche sur les questions transfrontalières et offre à leur sujet des recommandations non exécutoires. Pour en savoir plus au sujet de la CMI, veuillez consulter son site Web, à l’adresse suivante : www.ijc.org.

Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs

Les Grands Lacs sont une ressource partagée qui contient 84% d'eau en Amérique du Nord douce de surface. Les Grands Lacs constituent le fondement pour des milliards de dollars dans le commerce, le transport maritime, de la fabrication, la pêche, la foresterie, l'agriculture, l'exploitation minière, l'énergie et le tourisme. Les Grands Lacs sont également une source directe de l'eau potable pour des millions de citoyens canadiens et américains dans le bassin.

L'Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs est un instrument clé pour protéger la qualité de l'eau et la santé de l'écosystème aquatique dans les Grands Lacs pendant quarante ans. L'Accord définit des objectifs communs et des engagements qualité de l'eau, et énonce les dispositions pour l'élaboration de stratégies de coopération et de recherche. Conformément à la Traité des eaux limitrophes, le premier Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs a été signé en 1972 et modifiée en dernier lieu en 1987. Après un examen approfondi du public de l'accord par les gouvernements du Canada et les Etats-Unis en 2006, il a été déterminé que l'accord devrait être mis à jour afin de mieux répondre à l'éventail de questions complexes qui menacent la qualité de l'eau des Grands Lacs.

En Juin 2009, le Canada et les États-Unis se sont engagés à négocier des amendements à l'Accord. Les négociations officielles ont commencé en Janvier 2010, et ont été conclus en Février 2012.

L'entente modifiée "Accord Canada-États-Unis relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs" a été signé par les gouvernements du Canada et des États-Unis le 7 septembre 2012, et a entré en vigueur le 12 Février 2013, à la suite d'un échange de notes diplomatiques entre les deux parties à formellement ratifier l'accord.

Avec l'accord en vigueur, le Canada et les États-Unis ont effectivement "démarrer l'horloge" à la mise en œuvre des engagements pris dans l'accord. S'il vous plaît visitez http://binational.net pour plus d'informations sur l'accord et sa mise en œuvre."

Espèces aquatiques envahissantes

Les carpes asiatiques

Le gouvernement du Canada a fait un important investissement visant la protection des Grands Lacs du Canada contre la menace que représente la carpe asiatique. En fait, un financement de 17.7 millions $É.-U. (17,5 millions $CAN) au total sera alloué pendant les 5 prochaines années à 4 activités clés : la prévention, la détection et l’intervention rapides, la gestion et les mesures de lutte. Dans le cadre de ces mesures préventives, l’accent sera mis sur des initiatives visant à sensibiliser les gens au danger que représente cette espèce envahissante et les moyens pour empêcher l’homme d’introduire la carpe asiatique dans les eaux canadiennes.


Qualité de l’air

Le Canada et les États-Unis partagent une histoire de coopération fructueuse depuis longtemps visant à améliorer la qualité de l’air. Dans l’ensemble, la pollution atmosphérique peut se définir comme la présence dans l’air de toute substance susceptible d’affecter notre santé, celle des animaux et des plantes, ou de causer des dommages à la propriété ou à notre environnement. Ces substances sont en grande partie produites par des activités humaines, mais peuvent aussi avoir une origine naturelle. La pollution atmosphérique est un problème nord-américain qui nécessite de trouver des solutions des deux côtés de la frontière.

En 1991, le Canada et les États-Unis ont signé l’Accord sur la qualité de l’air (AQA), qui fixe des objectifs précis en matière de qualité de l’air et de réductions des précipitations acides. Notre volonté commune de collaborer davantage à améliorer la qualité de l’air a entraîné la signature, en décembre 2000, de l’annexe sur l’ozone à l’Accord sur la qualité de l’air. En réduisant considérablement la circulation transfrontalière des polluants atmosphériques qui causent le smog, cette annexe profitera à des millions de personnes du centre et de l’Est du Canada, des États américains du Nord-Est et du Midwest ainsi qu’à Washington, D.C.

Un Comité bilatéral de la qualité de l'air s'occupe de coordonner la mise en œuvre de l'AQA. Deux sous-comités, Surveillance des programmes et des rapports et Collaboration scientifique, se réunissent une fois l'an avec le Comité de la qualité de l'air et s'acquittent de leurs tâches annuelles. Les deux pays préparent un rapport d'étape conjoint tous les deux ans et procèdent à l'examen et à l'évaluation de l'Accord tous les cinq ans.


Forêts

Les forêts sont divisées en trois grandes catégories – tropicales, tempérées et boréales. Les forêts boréales sont une large bande de forêts dominée par les conifères qui encercle la partie supérieure de l’hémisphère Nord. Elles constituent le plus grand écosystème terrestre au monde, occupant 11 p. 100 de la surface de la Terre; elles filtrent l’eau douce, absorbent le CO2 (atténuant ainsi les effets des changements climatiques) et abritent des centaines d’espèces. On trouve au Canada 30 p. 100 des forêts boréales du monde, lesquelles forment une bande de forêts qui s’étend d’un océan à l’autre. Le Canada protège plus de forêts boréales que tout autre pays au monde. Cela s’ajoute au fait que 93 p. 100 des forêts du Canada relèvent de l’administration publique.

Selon un rapport publié récemment par des scientifiques canadiens et américains, il se trouve dans la forêt boréale du Canada 208 milliards de tonnes de carbone, ce qui équivaut à 26 années d’émissions mondiales de carbone attribuables à l’utilisation de combustibles fossiles. Le Canada a démontré un engagement solide à l’égard de la gestion durable de cette importante ressource. La superficie de forêt certifiée au Canada est supérieure à celle des superficies combinées de toutes les forêts certifiées des autres pays; cela représente environ 40 p. 100 des forêts certifiées au monde. La certification par des tiers s’ajoute aux lois et règlements exhaustifs et rigoureux du Canada qui régissent l’aménagement des forêts.

Pour de plus amples renseignements au sujet de la gestion forestière durable au Canada, veuillez consulter le site Web suivant :


Ressources de la pêche

Le Canada est déterminé à assurer la gestion durable de nos ressources halieutiques– ainsi que des milieux marins, côtiers et d’eau douce par des méthodes de conservation et d’exploitation durable des ressources.

Le Canada et les États-Unis partagent de nombreux stocks de poissons qui vont et viennent d’un côté à l’autre de la frontière. Pour gérer ces précieuses ressources, les deux pays collaborent à la gestion et à la mise en valeur des stocks, au moyen d’un ensemble complet d’accords (p.ex.touchant le saumon du Pacifique, le flétan, le thon, le merlu et le merlan).

Le Canada et les États-Unis travaillent également en étroite collaboration pour prévenir la pêche illégale et assurer le respect des accords de pêche internationaux au sein de diverses organisations multilatérales, dont l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest et la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique.

Pour plus d’information

Phoques

La chasse au phoque, que pratiquent traditionnellement les collectivités côtières du Canada, est une chasse écologiquement durable qui est gérée selon l’approche de précaution, des quotas étant fixés chaque année d’après des conseils scientifiques révisés par des pairs. La population actuelle de phoques du Groenland est estimée à 5,5millions — le triple de ce qu’elle était au début des années 1970 —, et 1 million de petits naissent chaque année. La gestion de la chasse au phoque au Canada est encadrée par un arsenal complet de réglementation et d’activités de surveillance et d’application de la loi. Cette chasse ne peut être effectuée qu’avec des moyens sans cruauté recommandés par le Groupe de travail de vétérinaires indépendants.


Protection de nos espèces sauvages

Réserve faunique nationale de l’Arctique

La harde de caribous de la Porcupine s’installe traditionnellement dans la plaine côtière de l’Arctic National Wildlife Refuge, en Alaska, pour la mise bas. Cette région fragile continue de faire l’objet de pressions en faveur de l’exploitation pétrolière et gazière. Les peuples autochtones du Canada et des États-Unis comptent sur la harde pour leur subsistance et pour leurs besoins culturels. Le Canada préférerait donc que les États-Unis assurent une protection permanente à la région, comme il l’a fait lui-même pour les parties essentielles de l’aire de distribution de la harde sur son territoire. Cette protection est conforme avec les engagements pris par les deux pays dans l’Accord entre le gouvernement du Canada et le gouvernement des États-Unis d’Amérique sur la préservation de la harde de caribous de la Porcupine (1987).

Cette réserve faunique nationale de l’Arctique en Alaska contient un des plus grands écosystèmes complets qui restent sur la planète et elle est très sensible à tout développement. Elle renferme un éventail d’habitats arctiques et subarctiques et une grande variété de plantes et d’animaux. De nombreuses espèces d’oiseaux y habitent, ainsi que le mouflon de Dall, le bœuf musqué, le loup, l’ours blanc et le grizzli. Sur le plan biologique, le cœur de la réserve est une étroite bande de plaine côtière de 0,8 million d’hectares, soit les «terres visées par l’article1002», qui s’étendent du contrefort de la chaîne de Brooks sur 25 à 30 kilomètres, jusqu’à l’océan Arctique.

Document de référence: Arctic National Wildlife Refuge (ANWR) en Alaska

La loi américaine de 1980 intitulée Alaska National Interests Lands Conservation Act (ANILCA) prévoit la conservation de la population piscicole et de la faune, ainsi que de leur habitat, dans leur diversité naturelle. Cette loi a notamment permis d’établir une des plus grandes réserves fauniques aux États-Unis, à savoir l’Arctic National Wildlife Refuge (ANWR). L’ANWR recouvre 7,6 millions d’hectares et est situé au nord-est de l’Alaska, au nord du cercle polaire et à 2000kilomètres au sud du pôle Nord.

Le Canada se préoccupe tout particulièrement à la harde de caribous de la Porcupine, qui compte 169000 bêtes. Cette harde migre sur près de 650kilomètres chaque année, du Yukon jusqu’à la plaine côtière, pour y faire naître les petits et brouter la riche végétation en préparation de l’hiver. En fait, cette étroite plaine côtière constitue le principal lieu de mise bas de la harde; il y naît en moyenne 40000petits chaque année.

Une menace pèse également sur la subsistance en Alaska et au Canada des Gwich’in, qui dépendent de la harde de caribous de la Porcupine depuis quelque 12000ans. Leur mode de vie traditionnel est tributaire de la santé de la harde. Pour eux, les aires de mise bas sont sacrées, et ils sont unis dans leur désir de protéger ces secteurs sensibles. La protection de la harde de caribous de la Porcupine et les effets que pourrait avoir sur les Gwich’in la diminution du nombre de bêtes préoccupent le Canada, du point de vue de l’environnement et du point de vue socioéconomique. Comme le parcours migratoire de la harde s’étend de chaque côté de la frontière canado-américaine, il s’agit d’un enjeu transfrontalier qui s’étend aux aires de mise bas en Alaska.

Harde de caribous de la Porcupine

En 1987, le Canada et les États-Unis ont signé l’Accord sur la préservation de la harde de caribous de la Porcupine, par lequel ils s’engageaient à éviter toute activité néfaste à la harde. Le gouvernement du Canada a depuis lors réitéré cette politique établie de longue date, entre autres choses en accordant le statut de réserve intégrale à ces lieux par l’établissement des parcs nationaux d’Ivvavik et de Vuntut, au nord du Yukon. Ces parcs représentent pour les zones de mise bas situées au Yukon une protection permanente contre les activités d’exploitation.

Le Canada maintient que ces terres sont d’une importance vitale pour la harde de caribous de la Porcupine et pour les Gwitch’in. Le Canada continue d’insister auprès des États-Unis pour qu’ils accordent au secteur américain des lieux de mise bas le même statut de réserve intégrale qui protège la partie canadienne de la région.

Loi sur les espèces en péril (LEP)

La Loi sur les espèces en péril vise à éviter au Canada la disparition et l'extinction d'espèces en raison d'activités humaines. La perte d’espèces nous touche tous et peut avoir des conséquences imprévues sur nos écosystèmes. Partout dans le monde, des espèces deviennent menacées de disparition à un rythme alarmant. Au Canada, 470 espèces sont actuellement classées comme étant en péril. Dans un pays aussi vaste et diversifié que le nôtre, aucun gouvernement ne peut, seul, protéger toutes les espèces et leurs habitats. La protection des espèces est une responsabilité que partagent les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ainsi que tous les Canadiens. Depuis 1996, les gouvernement fédéral, provinciaux et territoriaux mettent activement en œuvre l’Accord pour la protection des espèces en péril au Canada.

Oiseaux migrateurs

La conservation des oiseaux migrateurs incombe aux pays que fréquentent ces oiseaux en saison de reproduction ou de migration, ou à d’autres moments. La reconnaissance de cette responsabilité partagée a donné lieu à des traités internationaux qui visent à protéger ces oiseaux, dont la Convention concernant les oiseaux migrateurs conclue en 1916 par le Canada et les États-Unis, ainsi qu’à des mécanismes, comme le Programme Amérique latine du Service canadien de la faune, qui établissent des liens entre les pays qui se partagent les populations migratrices. Cela a également mené à la mise sur pied des programmes à partenaires multiples afin de favoriser la conservation des oiseaux migrateurs et de leur habitat, par exemple le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine, le Réseau de réserves pour les oiseaux de rivage de l’hémisphère occidental, l’Initiative de conservation des oiseaux de l’Amérique du Nord, Partners in Flight–U.S.A. (programme de conservation des oiseaux migrateurs néotropicaux) et Partenaires d’envol–Canada (Programme canadien de conservation des oiseaux terrestres).


Parcs

Banff, le premier parc national du Canada, a été établi en 1885, tandis que le premier service national des parcs au monde, qui est devenu plus tard Parcs Canada, a été établi en 1911. Au cours de la dernière décennie, le Canada a agrandi son réseau de parcs nationaux d’environ 50 p. 100, faisant passer à 86 000 milles carrés la superficie des territoires et des eaux protégés, en plus des 28 399 milles carrés additionnels mis de côté pour l’établissement futur de parcs.

Les parcs nationaux du Canada protègent et mettent en valeur des exemples merveilleux de paysages et de phénomènes naturels que l’on peut voir dans les 39 régions naturelles du Canada. Ces endroits sauvages, qui se trouvent dans les dix provinces et les trois territoires du Canada, sont composés de montagnes et de plaines, de forêts boréales et de toundra, de lacs et de glaciers, et plus encore.

Le réseau de parcs nationaux du Canada est complété par des centaines de parcs provinciaux et territoriaux qui offrent une protection additionnelle. Par ailleurs, notre engagement commun à l’égard de la protection de nos endroits sauvages est manifeste dans les parcs transfrontaliers que partagent nos pays, comme le Parc international de la paix Waterton-Glacier. Les parcs du Canada protègent les divers habitats, espèces sauvages et écosystèmes qui sont représentatifs de ces régions diversifiées et parfois propres à celles-ci.

En outre, le Canada et les États-Unis s’occupent ensemble de la gestion du Parc international Roosevelt de Campobello, situé sur l’île Campobello (Nouveau-Brunswick). Ce parc international, créé à la suite de la signature d’un traité en 1964, se trouve sur le terrain de la résidence d’été de l’ancien président américain Franklin D. Roosevelt. Il témoigne de l’étroite relation entre nos deux pays.

Le Canada et les Etats-Unis s’occupent ensemble de la gestion du Parc international de la paix Waterton Glacier, créé en 1932. Le parc de la paix a été créé à l'origine comme symbole de paix et de bonne volonté entre les États-Unis et le Canada. Le concept a depuis évolué pour représenter la coopération dans un monde qui doit se partager des ressources limitées. De part et d'autre de la frontière, les parcs travaillent à protéger l'écosystème en le gérant conjointement avec le concours de leurs voisins.

Le 6 décembre 1995, le Parc international de la paix Waterton-Glacier a été classé site du patrimoine mondial parce qu'il présente un climat distinctif, un cadre physiographique, une mise en contact des biomes de montagne et de prairie et une ligne de partage des eaux tri-océanique. C'est une aire dotée de valeurs panoramiques remarquables, avec une flore et une faune abondantes et variées.

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Date de modification :
2013-03-01